Certificats de CO2 : Protéger le climat et gagner de l'argent avec les véhicules électriques

Les propriétaires de véhicules électriques roulent de manière écologique et économisent du CO2. Ils peuvent vendre des certificats de CO2 qu'ils n'utilisent pas à une entreprise et gagner ainsi jusqu'à 360 euros par an. Avec les véhicules électriques légers, le "quota de réduction des gaz à effet de serre" (quota GES) permet de gagner encore beaucoup plus. Les clients du constructeur automobile ElectricBrands peuvent déjà profiter d'un paiement immédiat pour leur véhicule électrique déjà immatriculé. Pour ce faire, le fabricant de véhicules électriques légers coopère avec GreenAir, un fournisseur de quotas de GES testé par la fondation Warentest.

"Nous cherchons constamment des moyens de redéfinir la voiture et de proposer des solutions de mobilité innovantes", explique Hans Stryewski, COO d'ElectricBrands, "outre nos produits proprement dits, comme le XBUS ou l'Evetta, cela inclut également des avantages durables pour nos clients".

Depuis le début de l'année, les subventions pour les voitures électriques ont diminué. Les propriétaires peuvent néanmoins gagner de l'argent avec leur véhicule. Étant donné qu'une voiture électrique n'émet pas d'émissions nocives, il est possible pour les électromobilistes de faire certifier le CO2 économisé auprès de l'Agence fédérale de l'environnement par un prestataire de services. Ceux-ci collectent ces certificats et les vendent ensuite de manière groupée aux entreprises qui doivent réduire leurs émissions de CO2, par exemple aux groupes pétroliers ou aux centrales électriques au lignite.

Les débats sur le réchauffement climatique font que les énergies renouvelables et la mobilité électrique prennent de plus en plus d'importance. Elles sont un facteur important de réduction des gaz à effet de serre. Pour soutenir cet effet et réduire les émissions de CO2, le gouvernement fédéral a introduit le quota de GES.

 

Faire plus avec les véhicules électriques légers d'ElectricBrands

ElectricBrands produit des véhicules électriques légers comme le XBUS ou l'Evetta. Pour ces derniers, il est prévu de verser jusqu'à 540 euros par an, car ils sont économes en ressources et respectueux du climat, ce qui leur confère un taux de GES particulièrement élevé. Pour une voiture électrique normale, les clients peuvent déjà recevoir jusqu'à 360 euros par an. Les certificats CO2 pour les véhicules légers électriques rapportent donc environ 25 pour cent de plus que les voitures électriques traditionnelles. Parallèlement, les véhicules légers améliorent encore leur empreinte écologique. Selon une étude du Centre allemand pour l'aéronautique et l'aérospatiale (DLR), la moitié des kilomètres actuellement parcourus en voiture en Allemagne pourrait également l'être avec des véhicules légers électriques.

 

Test des fournisseurs de quotas THG

Les entreprises peuvent se charger de la bureaucratie et de la communication entre les entreprises, l'Agence fédérale de l'environnement et, si nécessaire, les intermédiaires de quotas de GES, et vendre des paquets de certificats groupés au meilleur prix pour leurs clients. L'un de ces vendeurs de certificats est GreenAirGmbH avec sa plateforme wirkaufendeinzertifikat.de, qui a également convaincu lors du contrôle effectué par la fondation Warentest. L'avantage de GreenAir par rapport aux autres fournisseurs : le client reçoit immédiatement un montant fixe. "Nous sommes un prestataire de services. Notre modèle commercial repose sur le fait qu'un propriétaire de véhicule électrique reçoit de l'argent de la part d'entreprises qui gagnent beaucoup d'argent en utilisant des énergies non renouvelables", explique Marcel Preuss, cofondateur et CEO de GreenAir.

Le quota de GES peut être renouvelé chaque année tant que les propriétaires de voitures possèdent un ou plusieurs véhicules électriques. En fin de compte, nous sommes un prestataire de services qui convertit la carte grise d'un véhicule en argent liquide", résume Marcel Preuss.

 

Coopération avec GreenAir

La coopération d'ElectricBrands avec GreenAir est une bonne affaire pour tous, y compris pour les clients. "Nous proposons ce service non seulement aux clients privés, mais aussi et surtout aux clients professionnels, c'est-à-dire aux grands constructeurs automobiles qui se consacrent exclusivement à la mobilité électrique comme ElectricBrands", explique Preuss. ElectricBrands a ainsi la possibilité de proposer le service de GreenAir comme valeur ajoutée à ses clients. "Nous sommes ravis de cette coopération, car elle s'inscrit parfaitement dans le concept de durabilité de notre entreprise et de nos véhicules légers respectueux de l'environnement", déclare Hans Stryewski d'ElectricBrands, qui ajoute : "Nous soutenons également les propriétaires de voitures électriques d'autres marques qui souhaitent obtenir le quota de GES par notre intermédiaire.

 

Pourquoi existe-t-il un quota de réduction des gaz à effet de serre ?

Ces dernières années, le gouvernement fédéral a également pris différentes mesures dans le domaine des transports : de la taxe CO₂ sur les carburants fossiles à la promotion des voitures électriques. Ainsi, la mobilité nuisible au climat doit devenir plus chère, tandis que les déplacements respectueux du climat doivent devenir plus avantageux. Pour lutter contre le changement climatique, la Confédération mise de plus en plus sur les énergies renouvelables. Les gaz à effet de serre doivent également être réduits dans les transports. Le quota de réduction des gaz à effet de serre, ancré depuis 2015 dans la loi fédérale sur la protection contre les émissions, y contribue. Avec la directive européenne 2018/2001, l'Union européenne va promouvoir l'utilisation d'énergie provenant de sources renouvelables.

 

Qui achète les quotas de GES ?

Les quotas de GES achètent des entreprises qui sont légalement tenues de réduire leurs émissions de CO2. Il s'agit par exemple d'entreprises comme les groupes pétroliers qui vendent des carburants fossiles en Allemagne. Le quota de réduction des gaz à effet de serre indique à ces entreprises de quel pourcentage elles doivent réduire chaque année leurs émissions nocives pour le climat. Si les entreprises ne parviennent pas à atteindre leur objectif annuel de réduction, elles ont le choix entre payer une amende ou acheter des certificats de CO2 sous forme de quotas de GES. Le prix de ces certificats n'est pas fixé par l'État, mais se forme librement sur le marché, en fonction de l'offre et de la demande. C'est pourquoi la prime pour les propriétaires de véhicules électriques peut varier d'une année à l'autre. Actuellement, le prix des quotas de GES est de 320 euros par tonne de CO2 émise.